
Dans la mouvance écologique, il y a la recherche difficile et incertaine pour notre situation actuelle et pour l’avenir, en promouvant le développement durable de notre planète.
L’enjeu est celui d’un avenir humain ouvert. Nous proposons ces remarques et réflexions.
DEVELOPPEMENT DURABLE
Les progrès de la science et de la technologie dans la vie quotidienne de millions de personnes ont été remarquables dans les années d’après-guerre. Les effets de ce développement étaient visibles et clairement bénéfiques.
Cependant, à la fin des années 1960, les premières critiques à l’encontre des modèles de développement apparaissent. Il s’agit des dégâts sociaux et écologiques provoqués par certains grands aménagements et industries. Lors du rapport Meadows en 1972, l’épuisement prévisible des ressources énergétiques est annoncé. C’est le premier cri d’alarme. Les marées noires et l’explosion nucléaire à Tchernobyl s’y ajoutent. Le grand public découvre le mot pollution.
Au fil des années, les questions écologiques sont finalement prises en compte. Les négociations et les préconisations de solutions se succèdent. Le rapport Bruntland, en 1987, propose le concept de développement durable. Il est défini comme un modèle de développement qui permet aux générations présentes de satisfaire leurs besoins sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs.
Avec le Sommet de la Terre, tenu à Rio de Janeiro en 1992, la notion de développement durable a acquis une notoriété planétaire. Cette conférence aboutit à la création d’une commission mondiale de développement durable. Les problèmes pointés sont la dégradation des ressources, les inégalités Nord-Sud, l’effet de serre, les modes de production et de consommation non durables.
La plupart des biens publics sont désormais concernés : l’eau, l’air, le cadre de vie.
Les entreprises sont également touchées par le développement durable. On aurait pu s’attendre à toutes sortes de comportements dilatoires de leur part, mais pour nombre d’entre elles, il n’en a rien été.
Au contraire, elles produisent les codes de conduite dont l’application est contrôlée par des agences de notation indépendantes.
Pourquoi ?
Par responsabilité sociale, mais surtout par nécessité. Si par exemple une information circule que les chemises d’une entreprise connue sont fabriquées par des usines où travaillent des enfants, elle va vite se retrouver au bord de la faillite !
Malheureusement, pour l’instant, les efforts fournis dans le domaine du développement durable demeurent insuffisants. Néanmoins notre point de vue a changé : le développement n’est plus affaire de quantité, mais affaire de finalité et de qualité.
Publié par Intelligence verte-Sauvegarde de la nature
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